CRÉER UNE COOPÉRATIVE REGROUPANT LES ARTISTES FRANCOPHONES DU QUÉBEC
Selon le concept du projet l’art pour la pauvreté
  

Auteur : JAM  (JAM est un acronyme de Michel Boisvert)
Artiste chercheur en arts visuels
www.jam.quebec

michel@jam.quebec

25 novembre 2020

 


Le projet « L’ART POUR LA PAUVRETÉ »
évolu vers la création d'
une COOP d'artiste francophones

pauvreté 4e édition Vous pouvez consulter le PDF suivant de la 4e édition du projet <L'art pour la pauvreté> en cliquant sur l'image.

Ou vous pouvez cliquer sur le lien de l'éditeur pour acheter le livre:
https://www.blurb.ca/bookstore/invited/8582093/9e7ada9b4489e41680db3c5e88158cdb49e16845


La Coop

En cliquant sur ce lien vous avez accès à la page web de la Coop qui est actuellement en préparation. CAFAVQ

L’idée du projet consiste à créer une coopérative de don d’œuvres et de don d’argent à des organismes de charité avec les artistes francophones du Québec.

Les dons d'oeuvres vont permettre de constituer une banque d’œuvres pouvant être installée à la bourse pour émettre des actions qui vont servir d’investissement en arts visuels dans la culture francophone du Québec.
Seul les membres de cette organisation soit les artistes francophones en arts visuels du Québec ainsi que les artistes intégrés à la culture francophone deviendront membre de la coopérative. Les membres de cette organisation vont rédiger les règles qui vont déterminer la structure de l’organisme. Ils vont agir comme administrateur de l’organisme. Ils vont utiliser la Coop pour vendre leurs œuvres.
 
C’est 5 artistes qui vont constituer le comité provisoire qui va faire la demande de constitution de la Coop. Ce comité va demander un budget d’opération au ministère des affaires culturelles pour démarrer la Coop. Ce comité va rédiger le plan d’affaire et écrire les règles et la charte de la Coop. Une fois constituée, la Coop va recruter des membres. Pour démarrer la Coop, il est important de demander à chaque membre artiste de fournir 10 œuvres sous forme de don pour constituer un lot important d’œuvres pour la banque d’œuvres. L’idéal dans le plan d’affaire sur une prévision de 3 ans la coopérative qui mettra au monde la banque d’œuvres c'est de recruter 100 artistes faisant un don chacun de 10 œuvres d’une valeur de 1,000$ chaque. 
Chaque membre va être sollicité chaque année pour fournir à l’organisme 2 œuvres sous forme de don pour la même valeur marchande soit 1,000$ chaque oeuvre. 
Une œuvre ira directement à la banque pour constituer le fond d’investissement. Une deuxième œuvre sera vendue aux collectionneurs pour déterminer la cote de l’œuvre. 
Le revenu de la vente permettra de diviser cet argent en trois parts égales.
  
˚ 1/3 des revenus générés par la vente de l'oeuvre ira à l’artiste.  
˚ 1/3 des revenus générés par la vente de l'oeuvre ira à l’organisme. 
˚ 1/3 des revenus générés par la vente de l'oeuvre ira à une œuvre de charité établie au Québec. 



Idéologie du projet 

Le don en art comme investissement social

 

La nature a pourvu certains individus d’un don qu’on nomme artiste. Ce don pour être efficace doit être développé par l’individu qui le possède en venant au monde. Ce don reçu doit être redonné pour être efficace dans l’évolution humaine. Le projet propose de partager votre don artistique avec la pauvreté par le biais de la Coop. La Coop sera efficace pour faire reconnaître les artistes francophones qui par la Coop reconnait faire partie d’une culture qui les a mis au monde. Dans cette culture il y a des pauvres qui ont besoin d’aide. Le projet <L’art pour la pauvreté> sera la guidance qui permettra de développer la Coop en une société de partage.

En ce moment, les artistes francophones du Québec, travaillent l’un contre l’autre. Cette compétition accentue la pauvreté culturelle en art Québécois. Cela met en danger la culture francophone. C’est pour changer cette mentalité du moi absolu contre culturelle que le projet d’une coopérative regroupant les artistes francophones en arts visuels est nécessaire. Les artistes en arts visuels francophones doivent investir dans leur propre survie comme culture par une force coopérative qui va être au service du peuple Québécois pour défendre le droit d’exister comme artiste francophone sans être au service d’une mer culturelle anglophone Nord américaine qui englobe tout dans une pensée capitaliste mondiale.

Le principe du don d'oeuvres pour créer un organisme tel que celui suggéré ici est une nouvelle formule d'implication en arts visuels. Les premiers investisseurs dans la coopérative seront les artistes qui veulent devenir membre de la coop. La plupart des artistes impliqués dans un cheminement artistique ne connaissent pas cette implication. Pour l'expliquer il faut comprendre comment fonctionne l'investissement. Lorsqu'on investi dans quelque chose, il faut considérer le temps comme un accessoire de réussite. La coop selon mon évaluation prendra 10 ans pour assoir son fonctionnement d'investissement en art.

Les individus artistes qui participeront au projet, doivent comprendre qu’une fois à l’intérieur du projet ils ne peuvent pas penser en tant qu’individu. Le projet requiert de la part de chacun qu’il et qu’elle se perçoive comme faisant parti d'une communauté avec tous les autres participants. Le projet a comme but de construire une protection culturelle au dessus de la culture francophone du Québec. Chaque participant doit adhérer à ce principe si on veut que le projet s'accomplisse.

Ceux et celles qui font des arts visuels un projet de vie en français Québécois, sont confrontés à une dénigration systémique du Québec français provenant des anglophones et des allophones qui désirent évacuer la culture francophone et la remplacer par une culture multi ethnique provenant de la pensée Canadienne du multi culturalisme international qui a déjà évacué de plusieurs pays la culture locale et qui veulent aussi faire du Québec mais surtout de Montréal une plaque tournante de la culture des multi nationales dans laquelle la pensée Canadienne française d’origine Québécoise n’a pas sa place.

En tant que pensée artistique différente de la pensée multiethnique on n’a pas notre place dans le monde des arts visuels dominé par la pensée capitaliste mondiale. C’est dans l’espoir de sauver ce qui reste de notre culture francophone que j’ai imaginé le projet.
Pour survivre culturellement à cette épidémie culturelle mondiale nous devons nous prendre en main économiquement au lieu pour survivre de rejoindre la pensée multiculturelle.
L’art c’est plus qu’une survie individuelle. L’art c’est l’expression de l’âme avant toute autre considération économique.

L’art c’est la survie de l’humanité dans un monde affublé d’un moi excessif qui perturbe l’évolution de la pensée humaine en faisant des robots sans âme avec les êtres humains qui réfutent leur âme d’être humain au profit de gadgets sans importance pour le futur.


La mission

  1. Initier les artistes francophones du Québec pratiquant les arts visuels à une nouvelle pensée en art. Cette pensée nouvelle est celle du partage avec la pauvreté comme moyen de soutenir la culture francophone du Québec.

  2. Initier le peuple Québécois à soutenir financièrement  les artistes membre de la Coop  qui vendent leurs œuvres en partageant les bénéfices avec la pauvreté.

  3. Créer une banque d’œuvre à partir des dons d’œuvres des membres. Cette banque ayant atteint un capital d’œuvres convenable servira à émettre des actions qui s’appuient sur la valeur marchande des œuvres. Les œuvres demeurent ainsi la propriété de la banque qui devient par conséquent une société appartenant à la Coop donc aux membres de la Coop. L’argent produit par la vente des actions servira à soutenir financièrement les activités artistiques de la Coop.

  4. Trouver dans la population francophone du Québec des investisseurs envers la banque d’œuvres et des collectionneurs d’œuvres provenant des productions des membres artistes de la Coop.

  5. Convaincre, éduquer, partager, accomplir, sont les quatre bases de la fonction de la Coop



Investir en arts
 

Investir son argent dans les œuvres construites par les artistes oeuvrant en arts visuels (Peinture-gravure-sculpture-nouveaux paradigmes etc.) est une manière sécuritaire de divesifier ses investissements. Les œuvres prennent de la valeur en étant revendu. C’est par la vente de ses œuvres qu’un artiste fait monter sa cote sur le marché de l’art.
Cependant un problème émerge de ces transactions mondiales. Les œuvres disparaissent de la culture qui les a créée.
La Coop veut faire différent en créant une banque d’œuvres qui demeureront ici au Québec. C’est en ce sens que les membres doivent toujours fournir à la Coop 2 œuvres de même qualité. 1 œuvre va à la banque et 1 œuvre est mise en vente par la Coop à son propre réseau d’investisseurs en premier lieu et dans le futur au réseau international. La Coop attirera les investisseurs parce qu’elle offrira un produit culturel qui a un impact social par son partage des bénéfices des ventes avec les gens vivant dans la pauvreté au Québec. La part sociale de l’art provenant des artistes en arts visuels qui font don de leurs œuvres et partage les bénéfices est une façon culturelle de penser l’art comme faisant partie de la société.

La Coop attirera les investisseurs parce qu’elle offrira un produit culturel qui a un impact social.

Les premiers qui vont investir dans le projet, ce sont les artistes en arts visuels qui veulent devenir membre de la coopérative en faisant un don de 10 œuvres. Cinq (5) de ce don ira à la banque d’œuvres et cinq (5) seront vendues pour établir la cote de l’artiste.
La Coop créera un réseau d’investisseurs Québécois. Les investisseurs qui vont faire partie de ce réseau seront les acheteurs d’œuvres.
L’investissement sera VERT parce que la matière première ce sont les œuvres produites par les artistes.
La Coop créera la banque d’œuvres qui sera une partie importante dans l’investissement. Les œuvres fait en don à la Coop seront à la base de ce fond.
Le plan d’affaire sera établi selon un pronostique de fonctionnement de la coopérative qui s’échelonnera sur une période de dix (10) ans.


Après avoir rédigé la 4e version du projet l'art pour la pauvreté en tenant compte des ajustements nécessaire à faire à partir de la 3e version, JAM a examiné les différentes options qui sont offert par la loi Québécoise sur le fonctionnement d'un OSBL comme proposition d'union pour les artistes en arts visuels francophones du Québec et il apparaît que ce genre d'organisme ne répond pas aux objectifs du projet. Selon la loi Québécoise qui régit l'OSBL, les membres ne peuvent pas participer aux profits générés par l'organisme.

Le genre coopérative répond mieux au partage des bénéfices entre les membres.  C'est ce que JAM propose de faire.

En d'autres mots, une coopérative est :
1- Une association de personnes qui assument collectivement leurs responsabilités d'entrepreneurs
2- Une entreprise dont les copropriétaires sont les utilisateurs
3- Une entreprise dont l'objectif consiste à maximiser les divers avantages que les membres en retirent, à la fois comme entrepreneurs, utilisateurs et citoyens
4- Une entreprise qui utilise le capital sans en faire la mesure du pouvoir des membres
5- Une entreprise dont les règles garantissent aux membres l'égalité dans l'exercice du pouvoir et l'équité dans la répartition des contributions et le partage des résultats
6- Une entreprise qui favorise l'inter-coopération pour développer ses affaires et contribuer au développement de son milieu
7- Une entreprise qui fait de l'éducation un de ses mécanismes de fonctionnement essentiels, notamment par le partage de la connaissance et de l'information.

Pour apporter une stabilité économique au projet, il faut établir des règles de fonctionnement qui plaisent aux artistes ainsi qu’aux investisseurs.  Le projet consiste en premier lieu à fournir aux artistes membres une logistique leur permettant de faire de l'art sans contrainte financière d'aucune sorte. L'argent recueilli par la vente des oeuvres doit assurer un soutien financier à tous les membres pratiquant leur art dans la catégorie artistique de leur choix dans une vision de transparence économique des projets proposés.  
Le projet (L’art pour la pauvreté) spécifie très clairement dans son statut d'entreprise cette particularité des besoins financiers des artistes membres de l’organisme responsable du projet établissant que la production d'œuvres, la vente d’œuvres et la distribution des œuvres sont des points essentiels.
Il est aussi clairement statué dans la charte de l'organisme que 1/3 des profits générés par la vente des oeuvres ira directement aux organismes de charité installés au Québec.

CETTE PARTICULARITÉ DU PROJET EST CE QUI VA FAIRE LA DIFFÉRENCE ENTRE UNE STRUCTURE INSTITUTIONNELLE RÉGULIÈRE QUI FONCTIONNE EN ART AVEC DES SUBVENTIONS ET LA COOP D'ARTISTES QUI EST UN ORGANISME INDÉPENDANT PRATIQUANT LA CHARITÉ PAR L'ART.


Il est aussi statué dans la charte de l'organisme que 1/3 des profits générés par la vente des oeuvres ira à l'organisme et que cet argent servira à la promotion des arts visuels des membres sous différentes formes d'interventions publiques qui serviront à promouvoir auprès des investisseurs l'art des membres.
Il est aussi spécifié dans les statuts de l'organisme que seul les artistes de souche francophone et les immigrants qui acceptent de bonne foi d’intégrer volontairement la pensée francophone Québécoise et d’en défendre sa structure de pensée en participant à son évolution par l’art pourront devenir membre de l'organisme. Plusieurs autres conventions feront partie des statuts de l'organisme et seront issus d'une concertation entre les membres de l'organisme afin d'établir un organisme correspondant aux attentes de ses membres.  

J’espère convaincre les artistes en arts visuels (Peintre, sculpteur-e, graveur-e et autres catégories, du bien fondé du projet en suggérant aux artistes dans leur perception l'avenir culturel qui est le nôtre, qu'il est nécessaire pour nous de nous unir pour devenir fort devant l'adversité qui nous entoure.

OBJECTIF du projet par étapes successives

  1. Former un comité provisoire avec au minimum 10 artistes. L’objectif de ce comité sera de rédiger les règles de fonctionnement de la Coop, élaborer un plan d’affaire couvrant une période de dix ans, recruter de nouveaux membres, faire une demande de constitution sous forme de Coopérative d’artistes francophones Québécois travaillant en arts visuels.

  2. Le conseil d'administration nouvellement en place peut commencer les opérations selon le plan d'affaires. Il signe les premières ententes, embauche le personnel, rédige les premières politiques, ouvre un compte bancaire commercial au nom de l’organisme, etc.

  3. Faire un suivi.

  4. Recruter de nouveaux membres.

  5. Recueillir les œuvres sous forme de dons, faire un premier encan, faire du porte à porte pour trouver des acheteurs d’œuvres.

  6. Construire un document papier et web des œuvres à vendre, etc.


VOUS VOULEZ VOUS IMPLIQUER COMME ARTISTE TRAVAILLANT EN ARTS VISUELS DONATEUR D'OEUVRE ET BÉNÉVOLE PARTICIPANT À LA CONSTITUTION DE LA COOPÉRATIVE D'ARTISTES FRANCOPHONES?

CONTACTER JAM PAR EMAIL : michel@jam.quebec


RECONNAISSACES ENVERS LE PROJET

De: <helene.pappathomas@raav.org>
Objet: RAAV: Votre activité
Date: 1 juin 2020 à 15:35:39 UTC−4
À: <michelboisvert16@gmail.com>
Cc: Bernard Guérin <bernard.guerin@raav.org> Bonjour monsieur Boisvert,
 
Nous mettrons en ligne sur le site internet du RAAV, le lien vers les titres de vos publications dans nos activités des membres.
Je vous félicite chaleureusement pour la lettre de reconnaissance de votre travail par notre Premier ministre François Legault. Cette lettre vous servira sûrement dans le développement à court terme de vos projets.
 
Portez-vous bien,


raav

 


Lettre d'encouragement du premier ministre envers le projet

premier ministre

Encouragement de la part de l'artiste Armand Vaillancourt

Je suis de tout coeur avec toi Michel, sur ce projet artistique.

Inclus ici une peinture de JAM provenant de la collection privée de JAM, illustrant l'artiste Armand Valillancourt, que je remercie chaleureusement de son appuis moral. Armand


Illustré ici quelques oeuvres provenant de la recherche avec la boite de conserve utilisée comme matériau pour illustrer la pauvreté. Chaque oeuvre a été évaluée par un expert certification à 5,000 Euros chaque. JAM fait don de 10 oeuvres pour le projet de la banque d'oeuvres. 5 oeuvres seront vendues et 5 oeuvres iront constituer un stock d'oeuvres pour la banque.

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